Douma
..... ....La source d'eau à Douma, connue en "El-Ayn El-Tahta", a un côté où des gravures grecques ont été trouvées et où il est inscrit: " repose ici le prêtre Castor des dieux Esklipios et Egia, je déclare cet endroit ne devant pas être vendu, et celui qui ose le faire, doit payer 200,000 dinars au trésor ainsi il peut rester à mes héritiers ". Cette pierre est censée avoir été déplacée a la source de son endroit initial près d'un bâtiment qui est pensé avoir été un temple pour le Dieu de médecine et cela a été transformé plus tard en une église pour Saint Doumit. Au bord de la route juste au-dessus de la ville se trouve l'église antique de Saint Nohra construite dans la roche. De la porte en bois façonnée des galettes d'arbre à la cour ombragée avec un grand chêne méditerranéen, cette place charmante est certainement interessante pour etre visitée..... ....
L'arrêté
du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49
et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création
un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures
formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son
oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous
quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le
domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une
amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une
des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire
ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le
signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite
ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.