La
Prison de Khiam
.... .....Il a fallu pourtant
le XVIIIème Siècle et la révolution pour proclamer les
droits de l'homme: Sa liberté, liberté de penser, d'aimer d'agir,
et en faire notre civilisation. Mais il a fallu quelques secondes, en ce XXème
Siècle pour que l'Esprit barbare du mal, du crime, de la haine... fassent
du paisible village du Khiam au Sud Liban où l'olivier côtoie
la vigne et le figuier, et où les gens, braves et courageux, paysans
et bons citoyens... une geôle, une prison de Style Nazi réputée
par les tortures, souffrances etc...où l'occupant à enfermé
et martyrisé ses frères et cousins issus de la même race
d'Abraham.... .....
L'arrêté
du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49
et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création
un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures
formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son
oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous
quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le
domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une
amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une
des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire
ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le
signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite
ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.