Le Lac Ouyoun El Samak
..... ....Pour
rejoindre ce lieu, une route étroite, mal asphaltée, serpentant le bord de
la colline nous mène à cette vallée transformée après 1946 en « lac d’une
grande beauté », des cafés, des restaurants se sont installés dans une
ambiance unique. Des chaises sous les arbres à l’ombre rafraîchissante.
Dans le flanc de la montagne jaillit l’eau du fleuve « Nahr el Bared » (le
fleuve froid) utilisée pour l’obtention d’énergie électrique.
L’eau est emmagasinée dans ce barrage de 500x75m, elle alimente aussi des
terrains agricoles. Le village qu’on traverse vit de l’agriculture. La rue
par endroit est inondée d’eau boueuse, des troupeaux de vaches se promènent
partout, des élèves se dirigent vers l’unique école du village. Les gars
qu’on rencontre sont sympathiques. Le lieu est visité par 200 à 300
touristes chaque semaine c’est à dire un ou deux pullmans par jour......
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L'arrêté
du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49
et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création
un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures
formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son
oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous
quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le
domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une
amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une
des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire
ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le
signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite
ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.