Nahr Ibrahim - Janneh
..... ....Aujourd’hui, les hommes l’ont assailli ce fleuve et l’ont dompté: des usines électriques ont capté ses eaux fougueuses, des jardins se sont installés dans les replats de son cours… il est devenu le joyeux serviteur des gens de la vallée, offrant cependant aux touristes et aux amoureux de la nature des coins ombreux sous lequels il fit encore gronder ses flots tumultueux. Il est un coin particulièrement, “paradisiaque” “El Janeh”, “El Firdaous”où ce fleuve étale sa bonté à travers des cailloutis et des roseaux et autres arbrisseaux verdoyants. A l’ombre des vestiges des piliers de l’aqueduc romain qui le traversait en lui prenant son eau pour la porter à Byblos. Et le joli pont arabe qu’il faut gravir et descendre à quelques encablures de l’embouchure..... ....
L'arrêté
du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49
et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création
un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures
formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son
oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous
quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le
domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une
amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une
des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire
ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le
signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite
ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.