La ville de Aley
..... ....Aley dessert tout le caza
et se trouve sur l’axe routier Beyrouth – Damas. C’était un bourg, un petit
village, mais à partir de 1892 – 1895 lors de la construction du chemin de
fer Beyrouth-Damas sous la «moutassarifiah», Aley s’est transformée en une
ville importante. Centre estival de première importance, lieu résidentiel
favori des magnats du pétrole, des Emirs, des riches et milliardaires
Libanais de la région et de la bourgeoisie. Les résidences, les villas, les
chalets, les palais, les hôtels (à 3, à 5 étoiles), les foyers, les parcs
municipaux, les jardins, etc. se trouvaient partout.
Eglises, mosquées, couvents, écoles, … etc. Restaurants, Casinos, cafés,
boites de nuits, centres de loisir, de sports, piscines, etc. Aux activités
qui se poursuivaient nuits et jours… La nuit, Aley était illuminée comme un
soleil. Sur l’axe et boulevard principal, les vitrines richement décorées,
les hôpitaux, les cliniques, les centres commerciaux, le sérail et la
municipalité, le tribunal, etc. toute l’infrastructure d’une grande ville.
Ce qui est encore typique à Aley, c’est le souk ou marché : là paysans,
agricultures, commerçants, vendeurs et vendeuses, acheteurs,… se mêlent et
forment un ensemble pittoresque surtout avec les costumes si typiques des
cheikhs avec leur turban.....
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L'arrêté
du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49
et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création
un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures
formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son
oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous
quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le
domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une
amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une
des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire
ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le
signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite
ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.